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BILLETS de 2014

journal du 13 OCTOBRE 2014

Journal de bord du 13 OCTOBRE 2014

Et bien c'est fini pour cette année. En effet, nous allons retrouver la terre ferme et Paris dans quelques heures.

Depuis le 17 septembre, date de notre dernier journal, nous avons fait escale à Pozallo, port sans charme, mais vent oblige. Nous sommes rentrés à Marina di Ragusa, notre destination finale, le 23 septembre. Nous avons décidé de shunter Malte à cause d'une météo incertaine à cette période.

Marina di Ragusa est une marina moderne un peu à l'écart de la petite station balnéaire du même nom. C'est le lieu d'hivernage de nombreux anglais. Ils s'organisent donc à l'anglaise : ils se reçoivent, organisent des happy hours deux fois par semaine, font de la gym tous les matins et boivent de la bière toute la journée. Nous, nous n'avons pas chômé pendant toute cette période. L'hivernage du bateau est un travail considérable... Mais cela ne nous a pas empêché de visiter aux alentours ; Ragusa où s'entremêlent le baroque et le médiéval ; Agrigente bien entendu (mais nous en attendions tant que nous sommes restés sur notre faim).

La station balnéaire de Marina di Ragusa est charmante ; ambiance feutrée et paisible. Il faut dire que nous y étions à la bonne période car l'été elle passe de 3 000 habitants à 50 000. Octobre est la bonne saison pour profiter de ses immenses plages de sable blanc où les fonds descendent si lentement, qu' à 50 mètre du rivage vous avez de l'eau à hauteur de genoux. L'eau est encore à 26 et la température oscille entre 28 et 30.

Nous avons quitté le bateau le 10 octobre, non sans avoir pris un dernier bain !

C'est à Palerme que nous avons terminé ce voyage de 6 mois ; Palerme ville extravagante et magique où s'entasse palais et églises dans un mélange …. de style baroque et arabo-byrantin. Si vous passez par là, ne ratez pas la cathédrale de Monreale et ses 6 400 m2 de mosaïques sur fond d'or.

Notre voyage se termine ; nous n'aurons parcouru que 1 800 milles. Il faut dire que nous avons longuement profité d'endroits paradisiaques, comme Nidri, à Levkas et bien entendu Syracuse.

Nous vous remercions de vos nombreuses visites (900 visites entre début juin et maintenant).

A l'année prochaine pour un nouveau périple, qui n'est pas encore défini....

Véronique et Guy 

journal du 17 septembre 2014

JOURNAL DU 17 SEPTEMBRE 2014

Syracuse c'est fini ! « et dire que... »

Mais depuis le 25 août que nous y étions, il fallait bien partir.

Syracuse est une ville envoutante où il fait bon vivre ; Cicéron n'a t il pas dit qu'elle était la plus belle ville du monde, et ce soir nous confirmons.

Visiter Ortigia, la vieille ville, est une pure merveille. Les maisons, les palais, avec leurs balcons, le tout dans le plus pur style baroque.

Mais c'est surtout cette atmosphère très particulière, où nous entrons dans une autre dimension le passé, le présent... et puis ces gens accueillants, chaleureux, joyeux : que du bonheur !

Sans compter la gastronomie !!!! les pâtes fraiches, les traiteurs exceptionnels, : la charcuterie ; on vous recommande aussi, la crème de mozzarella : une pure merveille ! La profusion de produits sur le marché, entre les poissons (l'espadon...) , les fruits et légumes !

Donc hier nous avons fait une première tentative, pour nous extraire de ce paradis. Mais un vent contraire de 20 nœuds, nous a fait rebrousser chemin : pas confort et surtout des bords à tirer sans cesse.

Aujourd'hui tout a changé vent travers 10 nœuds, mer belle. Mais nous remarquons que le temps devient capricieux... la saison avance. Heureusement que la température reste convenable : 27 degrés en moyenne la journée.

Nous sommes ce soir mouillés dans le petit port de pêche de Porto Palo, à la pointe sud de la Sicile. Demain nous devrions rallier Ragusa, car l'option Malte s'éloigne  : en effet nous attendons un avis de grand frais dans les heures à venir ; alors peut être plus tard ?

journal du 30 AOUT 2014

JOURNAL DU 30 AOUT

Non, nous n'avons pas délaissé le site, mais depuis notre arrivée en Sicile, c'est plutôt farniente.

Nous avons eu de la famille à bord pendant tout ce mois d'août ; donc ambiance assurée, et allers retours entre Taormina, Catane et Syracuse. Là nous avons posé nos pénates depuis quelques jours et profitons de cette ville merveilleuse au charme authentique. Aujourd'hui visite de la ville de NOTO, reconstruite après le tremblement de terre de 1693, dans le plus pur style baroque. C'est époustouflant. D'ailleurs allez voir les photos.

Notre retour est programmé pour le 13 Octobre.

En attendant nous allons explorer la côte sud-ouest de la Sicile et peut être Malte si la météo le permet.

Affaire à suivre....

journal du 8 août 2014

Journal du vendredi 08 août

Depuis notre dernier journal, nous avons parcouru quelques milles, puisque nous voici en Sicile !

De Corfou, la route a été longue, harassante et ennuyeuse à cause d'une météo instable : pas de vent, trop de vent et ainsi de suite. Nous avions choisi l'option, compte tenu de la météo, de faire des mouillages intermédiaires : Santa Maria de Leuca, Crotone, Rocella Ionica (là à la marina), et enfin la Sicile avec un atterrissage à Taormina.

Rocella Ionica, où je me suis fait remarquer pour une déshydratation (mais si), outre le samu local, qui m'a perfusé (mais pas d'ouzo), j'ai eu le plaisir d'avoir la visite de tous les corps d'armée : coast guards, guardia finanza, police locale ; et tous avec leurs godillots sur le bateau !!!!

Depuis nous vadrouillons entre Marzamemi, Syracuse, Catane et Taormina, où nous sommes revenus hier.

Nous avons été ravis de retrouver cette Italie, où enfin on mange bien ! Nous en avions perdu l'habitude. Et puis aussi la magnificence de Syracuse, le brouhaha de Catane et son marché hallucinant. Taormina (l'oeillet à la boutonnière de la Sicile), mais qui malheureusement est devenue une usine à touristes. Et aussi le théâtre grec de Syracuse (le plus grand du monde : 20 000 places), taillé dans la roche, le théâtre de Taormina, avec une vue imprenable sur la baie. Il y avait des gens qui autrefois avaient du goût.

Mais tout à un revers : le prix exorbitant des marinas, à proscrire donc. Et même une bouée dans la baie de Taormina que l'on vous propose pour 70 € la nuit.

Le comble : au mouillage, devant le petit port de Giardina (l'anse sud de Taormina), il n'est pas possible de débarquer avec l'annexe et si vous ne faites que déposer des passagers, le droit de passage pour ces derniers est de 5 €. La mafia se porte bien !

Sinon, l'Etna est toujours là et nous a offert une belle coulée de lave hier soir.

Journal du 15 juillet 2014

JDB du 15 juillet 2014

Après une semaine passée à Préveza (on a eu le temps de flâner, de faire quelques travaux d'utilité publique et de regarder quelques matchs de foot), nous avons repris notre route infernale !

Hier la baie de Parga, qui est paraît-il le St Tropez grec... sauf que nous avons passé la nuit au mouillage sans dormir à cause du roulis ! En plus la baie est très éloignée du village, donc difficile de descendre à terre ; et comble de bonheur la météo annonçait des orages. Nous avons donc pris la direction d'un endroit plus sûr. Ce soir nous sommes  à Igoumenista, en face de Corfou. C'est un port terminal de ferries, sans attraits particuliers ! mais nous sommes à l'abri ;  l'orage est passé, le calme est revenu. Sauf qu'en revenant des courses dans la ville, nous avons eu la surprise de découvrir un individu installé dans le cockpit, dégustant un café frappé !!! 

JDB du 4 juillet 2014

JDB du 04 JUILLET 2014

Toujours sur l'île de LEFKAS.

Après 12 jours passés dans le mouillage de la baie tranquille, à NIDRI nous avons décidé de nous bouger... et de faire 7 milles pour aller dans la marina de LEFKAS.

Bien entendu nous avons profité de ce long séjour pour visiter l'île, qui est magnifique, notamment sur sa côte ouest très sauvage, où les plages n'ont rien à envier à celles des Seychelles ! (enfin presque). Il y a aussi ces paysages de montagne luxuriants, avec une végétation telle, qu'elle gagne sur les petites routes : impressionnant !

Et nous avons loué un voilier !!!! masochisme ? C'était un 6,50 m qui nous a changé de GREEN ISLAND. Véronique, capitaine d'un jour, a failli arracher toutes les écoutes tellement cela lui semblait facile à manoeuvrer !

La ville de LEFKAS, où nous sommes, est particulièrement charmante, notamment la vieille ville, où l'influence italienne (vénitienne) est présente. Maisons à petits balcons, colorées de tons pastels, dans des rues étroites, où bien entendu le linge sèche !

Ce soir France Allemagne en quart de finale de la coupe du monde. Un bateau allemand vient de se mettre à notre bâbord. Nous avons installé une bordée de canons. Nous avons désormais « une puissance de tir d'un croiseur avec des flingues de concours » (les tontons flingueurs) !

JDB du 26 JUIN 2014

JDB du 26 JUIN 2014

ça bulle dur sur GREEN ISLAND !

Depuis quatre jours nous sommes mouillés dans « la baie tranquille », sur l'île de LEFKAS. Cette baie porte bien son nom, malgré l'affluence de bateaux que nous avons constaté depuis une semaine.

Pas de vent, température de 28°, eau à 25°... donc pas grand chose à raconter, il suffit d'admirer !La baie tranquille

JDB du 19 juin 2014

Jeudi 19 juin

Nous avons quitté Ithaque hier après quatre jours de farniente et de visite. Ile superbe ; l'une des plus belles que nous ayons vu  dans la région : petite (la plus petite des îles ioniennes), vallonée, luxuriante, raffinée : la capitale Vathi nous a fait penser à Ponza (île Pontine en face de Naples), à cause de ses maisons colorées . C'est vrai que les vénitiens y ont imprégné leur marque.

Nous voici à Lefkas, plus exactement sur l'île de Meganisi.

Hier soir nous avons pris un ponton, couplé à un restaurant. Patron pas très avenant. Le lendemain matin, lorsqu'il s'est rendu compte qu'à nous deux, nous n'avions dépensé que 30 € pour le diner ; alors que des bateaux de location, où il y a six personnes à bord, en moyenne, rapportent plus, il nous viré ! Sous prétexte d'un fort coup de vent attendu, dans les instants qui allaient suivre. Pourtant ma météo ne me donnait pas cette information.

Partis sous un grain passager, orage, puis le beau temps est vite revenu, sans vent.

Ce soir nous sommes à PORT VATHI.

Et demain ?

JDB du 14 JUIN 2014

Journal du 14 juin 2014

Nous sommes arrivés ce matin à VATHI, capitale de l'île d' ITHAQUE, (sur les traces Ulysse... ?).

Depuis PYLOS, notre remontée aura été paisible, même quelquefois trop... moteur oblige.

Une première escale à KATAKOLON (sur la côte est du PELOPONNESE), sans intérêt mais pratique puisqu 'elle constituait une escale à mi-chemin entre PYLOS et ZAKYNTHOS, première île sud des îles Ioniennes.

ZAHYNTHOS, nommée par les vénitiens, qui la dominèrent pendant de nombreux siècles, la « Fior di Levante »., est une ville très attrayante, pleine de charme.

Le hasard a voulu que nous assistions à une fête traditionnelle vénérant des chevaliers vénitiens, avec parade de costumes d'époque. Malheureusement nous n'aurons jamais su le nom de cette fête traditionnelle, où il y avait d'ailleurs des italiens, venus spécialement pour cette occasion.

Puis nous avons mis le cap sur CEPHALONIE, sa capitale ARGOSTOLI, que nous avions déjà visité en 2010. C'est là que nous avons retrouvé nos tortues CARETTA CARETTA, faisant l'attraction du port.

De ARGOSTOLI, cap sur POROS, petit port situé sur la côte Ouest de CEPHALONIE. Superbe, calme, tranquille et discret : un havre de paix.

Et enfin, hier cap sur ITHAQUE, dans un mouillage dans une baie de rêve : 10 m d'eau, fonds de sable, et premier bain de la saison avec une eau à 25°.

journal du 7 juin 2014

Journal du 7 juin 2014

Nous sommes arrivés ce soir à KATAKOLON (37°38'74N 21°19'14E), dans le sud de la première île Ionienne : ZANTE ou ZAKINTHOS que nous devrions atteindre demain.

50 milles d'une navigation paisible, mi moteur mi voile (12 nds de vent , au près – à 35° du vent apparent- vitesse 6 nds : que du bonheur!).

Pendant ces trois jours de farniente à PILOS, nous avons rencontré deux équipages français. L'un a tout liquidé en France pour s'acheter un bateau ; et depuis ils vivent dessus ! L'autre, partent tous les ans de la Grande Motte et parcourent les Cyclades, puis rentrent chez eux à l'automne... ! Il y a des gens bizarres sur mer ! Cela étant les soirées furent, comment dire ... fort sympathiques !!!

PS. 1- l'été s'est enfin installé, ce n'était pas trop tôt.

      2- Un jour nous avons eu un vent de sable (qui a recouvert le bateau). L'atmosphère était étrange, pas de visibilité, le soleil était voilé. Il s'agissait d'un vent de sable venant de Libye. Les locaux appelaient cela : « le souffle de KADAFI  » !

journal du 3 juin 2014

Journal du 3 juin 2014

ça y est... les trois caps du Péloponnèse sont enfin doublés et nous sommes désormais en mer Ionienne. Contrairement à nos craintes, le passage du troisième cap (le cap AKRITAS), ne posa pas de problème ; en revanche la remontée nord fut pénible : vent de face ; au moteur on progressait difficilement (entre 3 et 4 nœuds).

Nous sommes depuis deux jours à PILOS. Hier méchant coup de vent : 30/40 nœuds de sud-est. Ciel bouché, pluie intermittente, température entre 20 et 22 degrés ; décidément l'été n'est pas encore installé.

PILOS est une petite ville de 2 000 habitants qui est située face la baie de NAVARIN, célèbre pour sa bataille navale qui opposa la flotte anglo-franco-russe à la flotte ottomane lors de la guerre d'indépendance de la Grèce.

journal du 30 MAI 2014

Journal du 30 mai 2014

Nous sommes arrivés à KALAMATA (dans le sud du Péloponnèse) le 26 mai.

Depuis notre départ, nous avons fait d'abord escale à POROS, qui est une île située sur la côte nord ouest du Péloponnèse, en face du PIREE. Navigation d'un dimanche ensoleillé : mer belle, juste le vent pour avancer à la voile.

Le lendemain cap vers SPETSAIE. Temps digne des Anglo-Normandes : ciré, pluie fine, pas trop de visibilité ! Mais SPETSAIE nous a offert son meilleur visage : île fréquentée par la bonne société athénienne, avec ses villas de familles cachées par des hauts murs sous une végétation abondante. Tout y est raffiné, mais discret. C'est une île propice à la flânerie, puisque nous y sommes restés deux jours.

Puis nous avons souhaité remonter le golfe pour y retrouver un couple de navigateurs français, qui a hiverné à KILADA ; petit village de pêcheurs, authentique, en dehors des dorures de la société. Cela changeait de SPETSAIE. Il y avait aussi trois autres équipages français ! Il a fallut donc rester trois jours... Mais heureusement, il y avait un restaurant magnifique, très local où l'on dinait pour 15 euros par personne, vin à volonté ! Que demander de plus quand la cuisine est excellente...

Mais il fallait descendre dans le sud du Péloponnèse, et passer ces trois fameux caps (les trois doigts) pour remonter vers la mer Ionienne.

Avant le premier, nous avons fait escale à MONEMVASSIA, cité médiévale, située face à la mer sur un rocher abrupte. Cette cité byzantine tomba au main d'un certain Guillaume de Villehardouin, qui naquit dans la région et y mourut. Il sévira aussi à MYSTRA que nous visiterons plus tard.

24 mai :

passés le premier cap sans encombre ; Arrivés à NEAPOLIS ; des gardes côtes nous accueillent très gentiment sur leur ponton. NEAPOLIS ville un peu au bout du monde... !

Le lendemain, une fenêtre météo peut nous permettre d'atteindre la pointe Sud-Est du deuxième cap.

Il faut savoir que ces trois caps qui forment la pointe sud du Péloponnèse sont très délicats à négocier.

25 mai :

Arrivés le soir dans un très beau mouillage, (PORTO KAYO), mais qui a l'inconvénient d'être ouvert à l'Est. Et le vent soufflera EST 25 noeuds toute la nuit. Donc nuit blanche, de peur d'être drossés contre les rochers. Il n'y aura pas grand risque car l'ancre tiendra .

Le lendemain, départ au lever du soleil. Passage du deuxième cap ; délicat voire même un peu chaud ; mais ça passe...

Remontée vers KALAMATA dans le fond du golfe : conditions erratiques : vent catabatique (vent qui descend des pentes abruptes des reliefs montagneux en s’accélérant) 25/30 nœuds puis 0 nœud et ainsi de suite, jusqu'à l'arrivée à KALAMATA, la capitale mondiale des olives, ce que nous confirmons !

Cela fait quatre jours que nous attendons une fenêtre météo pour passer le dernier cap et remonter en mer ionienne. En attendant nous visitons la région.... d'ailleurs magnifique !

Premier billet 2014

Première chronique de notre périple 2014 qui devrait nous amener en SICILE.

Le voyage repris, après un hiver passé dans la grisaille parisienne.

Une première étape fut de ramener le bateau de KAVALA vers ATHENES, où Veronique devait me rejoindre le 16 MAI. Pour cela j'avais un équipage de choc, buveurs d'ouzo !

La météo ne fut pas des plus clémente : les maillots de bain n'ont donc pas servis !

Ce convoyage nous a permis de parcourir les Sporades du Nord et de l'Est, avant d’emprunter le canal d'Eubay, qui se trouve entre l'île d'Eubay (la plus grande de Grèce, après la Crète) et le continent Athénien ( l'Attique).

C'est ainsi que nous avons pu visiter les îles de :

  • Thassos, verdoyante et montagneuse . Elle est célèbre pour son marbre blanc,

  • Limnos, volcanique et aride,

  • Evstratios, petite île peuplée de 300 âmes,

  • Pélagos, première des îles des Sporades de l'Est. Île déserte uniquement peuplée de chèvres sauvages. Nous avons passé la nuit dans un mouillage d'une rare beauté ; on se serait cru sur un lac de montagne

  • Skiathos et ses plages sublimes ; mais aussi c'est l'Ibiza grecque où débarquent des hordes d'anglais et autres peuplades pour danser dans les boîtes de nuit jusqu'à épuisement. Heureusement nous étions hors saison.

Le point fort du canal d'Eubay fut le passage du pont de Khalkis, dont la caractéristique est qu'il s'escamote sous l'eau pour le passage des bateaux. Le passage ne peut se faire qu'à l'étale (lorsque les courants sont nuls, car à cet endroit ils sont forts) et la nuit, pour ne pas gêner la circulation. Nous sommes donc passés à 1 heure du matin.

Arrivés à Lavrion, étape ultime de ce convoyage, il a fallut sortir le bateau, car au chantier un soit disant spécialiste en effectuant une réparation sur l'arbre d'hélice avait mal remonté cette dernière et le moteur n'avait plus de puissance....

Depuis le voyage a repris ; à suivre dans le prochain journal de bord qui ne serait tarder (promis).